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samedi 2 septembre 2017

Prenons la rue... et les commandes!

La division est la stratégie de la classe dominante dont Macron n’est que le servile laquais. Ne tombons pas dans ce piège ! Débarrassée depuis maintenant une bonne génération de la « menace » communiste* face à laquelle elle se devait d’être avenante, cette classe prédatrice se prévalant d’une démocratie factice, de consultations bidons et de robocops hyper équipés ne met plus de gants pour asservir les peuples et parvenir à ses fins. 

Un danger la guette toutefois : une mobilisation unitaire conséquente qui la contesterait physiquement dans les entreprises, dans les universités et dans la rue, par delà les corporations, par delà les générations, dense et suffisamment longue pour que son économie s’effondre ; il ne faut pas des semaines pour mettre à genoux une économie du « profit immédiat » dont le flux tendu est le mode de fonctionnement. Elle sait pertinemment que l’unité du plus grand nombre lui serait fatale. 

dimanche 28 février 2016

Retour au XIXème siècle...

Le Code du Travail → 1,5 kg, 3.900 pages, vous vous rendez compte?
C'est tout simplement FAUX ! (voir vidéo → 0:42)
Il compte en réalité 675 pages de lois et 3.300 pages de commentaires.


De plus la "complexité" de ce code ne serait due qu'aux prétentions multiples des travailleurs, jamais à celles des employeurs bien entendu...

vendredi 12 février 2016

LE TRAVAIL ET LA MACHINE

Que la machine libère l'humain des tâches ingrates n'est pas un problème, que du contraire; c'est la récupération de cette libération par le libéralisme et sa recherche obsessionnelle du profit qui vampirise tous les bénéfices de cette mutation. Mais comment s'y prend-t-il?...

Jusqu’à il y a peu le grand patronat avait besoin d’une classe à la fois besogneuse et consommatrice pour générer ses profits. Depuis la robotisation a réduit fortement son besoin en travailleurs et la finance son besoin en consommateurs. C’est ainsi qu’elle s’est créée un système virtuel qui lui assure rentes et jouissances matérielles sans le concours d’une main d’œuvre qu’elle se devait de ménager et qu’elle peut dorénavant reléguer au rang des peuples les plus démunis de la planète.